Remerciements
Posté par cedric dans Remerciements le 2 juin 2010
Le mot de Cédric
Un grand merci à tous les proches, les amis et les gens qui nous sont inconnus, pour avoir suivi nos aventures durant ces 6 mois de périple. Vos commentaires nous ont permis de garder le moral ou ont égaillé nos lectures. J’espère que nous auront réussit à vous faire voyager et même rêver. Il est maintenant l’heure du retour en France et du dur retour à la réalité : Trouver un travail, un logement, remplir sa feuille d’impôt, ouvrir une ligne téléphonique, contacter ses assurances… Un parcours fort plaisant, ironiquement parlé.
Note : Si nous vous avons donné l’envie de voyager et si vous souhaitez obtenir plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter.
Le mot de de Romain
Voilà ce voyage se termine, 6 mois de voyages sur les routes du Chili, Argentine Bolivie et Pérou à la rencontre de ces populations qui nous on acceuillit tout du long. Merci à eux comme Dolo de Mendoza, Gabi de Cordoba (et à Julia) ou Juan de Tilcara*, merci a tout ces baroudeurs avec qui nous avons passé qu’un instant ou plus d’un mois comme Norman notre allemand préferé.
La cordillère des Andes présente sur tous les pays parcourus a été un peu notre fil rouge de la Patagonie au Cordillères du Pérou elle a été magnifique et nous a promi des treks énormes. A ne pas rater aussi pour leurs beautés les chutes d’Iguazu, le salar de Uyuni, la jungle amazonienne, le désert de San pedro d’Atacama, la Patagonie australe et bien d’autres encore a découvrir sur le blog…
Bref comme disait pépin, maintenant il faut rentrer, je me permet quand même un petit mois de vacances en France avant de retourner travailler afin d’économiser pour mieux repartir aux 4 coins du monde! ( je crois que je deviens à kro). Si vous aussi vous trouvez cela génial n’hésitez pas et prenez la route qui n’attend que vous.
*Grande pensé à eux qui nous accueillit à bras ouverts (Cédric)
La vie Made in Pérou
Posté par cedric dans 0 - Notre fiche pays le 2 juin 2010
Les Habitants :
Tout comme en Bolivie les Péruviens ne sont pas très grand. En revanche la grande différence est qu’ils ont beaucoup plus le sens du commerce ou plutôt de l’arnaque. Nous en avons même développé le terme de : se faire Péruvianiser = se faire arnaquer. Ne vous étonnez pas si les chauffeurs de taxi ou de touctouc vous agressent à la sortie du bus, les marchands vous harcèlent pour que vous achetiez leurs marchandises et sont dur en négoce, les tour opérateurs vont mentent pour vendre leurs excursions, en gros vous sentirez rapidement comme un Gringo ou un porte monnaie sur pattes. Mise à part, vous pourrez faire de très bonne rencontre, de chaleureux propriétaires d’hôtel, d’aimables artisans et d’autres personnes en tout genre qui vous renseignerons et vous aiderons même si parfois leurs gestes n’est pas totalement désintéressé.
La Gastronomie :
Dans la suite de la Bolivie vous ne pourrez passer à coté du fameux poulet frittes, qui reste un des incontestable meilleur compris quantité prix. Le pays étant économiquement plus riche le choix en terme de gastronomie s’étend un peu plus.
Le Ceviche : C’est une spécialité à bas de poisson cru mariné (dans le style carpaccio de poisson) dans un jus de citron vert accompagnée de salade, patate douce, tomate et d’ognon rouge.
Le filet de truite : Accompagné de riz, de frites et d’une salade. La truite est élevée en parc ou pêché à l’état naturel dans le lac Titicaca. A ne pas manquer si vous visitez les iles.
Lomo Saltado : Un plat à base de viande baignant dans une délicieuse sauce, accompagnée d’ognon rouge, de tomate, salade, riz blanc et de frites.
Inca kola : Le coca cola du Pérou aussi prestigieux que le vrai : une sorte de boisson gazeuse au goût chimique et à la couleur jaune. (Sans grand intérêt mais à au moins découvrir.)
Le coût de la vie :
Plus cher que la Bolivie mais moins que l’argentine, la différence de prix est tout de même choquante lorsque l’on arrive de la Bolivie.
Pour un repas au restaurant vous vous en tirerez entre 2 euro le menu pour les plus radins à 5 euro pour quelques choses de plus gourmet.
Une nuit d’hôtel vous coutera au minimum 4 euro pour une chambre correcte.
Le transport est cher, 20 euro pour un bus semi cama (avec WC, TV si vous êtes chanceux) pour 7 heures de route.
Les transports :
Les routes sont à peu près en bon état comparé à son voisin Bolivien. En ce qui concerne les moyens de transport ils varient selon l’endroit.
Le taxi vous promènera en ville pour 1à 4 euro environ selon la distance. Et de nombreux Tuk tuk vous permettront de couvrir de courts trajets pour des prix dérisoirs (0.3 à 1 euro).
Les paysages et le climat :
Les paysages sont très varié, c’est sans doute un des pays qui nous aura fait le plus voyager façon de parler.
La méditerranéen du lac Titicaca : Les paysages ressemble aux côtes méditerranéenne, herbe rase, eaux bleues profonds, soleil brillant
La jungle du Machu Picchu : La végétation est dense, verdoyante, les montagnes sont recouverte d’arbres et de plante en tout genre. La verdure à profusion.
Les montagnes arides du Canyon del Colca : Qui font penser aux région arides et rocheuses des du Liban.
Le désert du Sahara à Ica : Tout autour de l’oasis de Huancachina se trouve un désert comme celui que l’on pouvait admirer avant sur le Paris Dakar.
Les Alpes de Huraraz : Tout comme le massif Alpin ces montagnes présente de nombres fleurs, plantes, la végétation évolue avec l’altitude comme dans les Alpes : arbres, herbes rases suivi des pierriers et des massifs enneigées. Ces montagnes sont aussi belles que les Alpes (au tarif d’entrée prêt)
Les particularités :
La Péruvianisation
Mancora et sa plage
Posté par cedric dans 6 - Mancora et sa plage le 1 juin 2010
Notre arrivée et première impression
Apres 23h et 4 bus différents nous voilà arrivé au Loki, l’hôtel où nous séjournerons 12 jours pour jouir des plaisirs de la plage et bien d’autres. Il est 21h nous remplissons les formalités du check in, nous gagnons un magnifique bracelet en papier qui nous quittera plus jusqu’à la fin : notre passe pour rentrer à l’hôtel. Nous découvrons les lieux, un coin d’herbe bordé de Hamacs et une grande piscine au centre; d’un coté un bar et un porche abritant de nombreuses tables, un billard, un babyfoot et une table de ping pong ; de l’autre un joli bâtiment contenant de très nombreuses chambres. Nous logeons dans un dortoir de 6 avec SDB et toilette pour 8euros par nuit avec petit déjeuner compris (jusqu’à 13h, ce qui nous empêchera pas d’en rater plus d’un). L’endroit semble propice pour 2 jeunes comme nous, pour passer de bonnes vacances reposante (euh c’est à voir!).
Les soirées
Nous allons au bar pour fêter notre arriver et la nuit sera bien chaude, l’hôtel compte près de 150 backpackers. Après l’habituel Happy Hour de 21-22h, les gens dansent parfois sur le bar, des jeux sont organisés pour animer la soirée comme en journées. Les gens du loki sont aimable et pas de soucis entachent les soirées. Le bar de l’hotel ferme à 2 heures, après cela tout le monde migre pour danser dans les bars de nuit qui longent la plage. Les nuits se finissent souvent bien tard après un feu sur la plage. De temps à autre la nuit sera plaisible, rythmée par une bonne nuit de sommeil, mais difficile de dormir dans un hotel ou la musique est à fond jusqu’à 2h du mat’.
Les après midi
Pas besoin d’avoir d’argent dans les poches (pas très pratique lorsque l’on se promène en maillot de bain tout le temps), un numéro de chambre un nom, et voila prêt pour commander boisson et nourriture à toute heure de la journée. Nous profiterons de la plage, de l’océan Pacifique, des vagues et du soleil (même si ce n’est que quelques heures par jours). Nous profiterons également de nos après midi pour faire un peu d’artisanat, j’aurais même du succès et organiserais un cours. Romain et Norman qui nous aura rejoints quelques jours plus tard, feront la connaissance de plusieurs artisans qui leur apprendront de nouvelles techniques.
Nous ferons également la connaissance de Christopher un Américain qui loue un magnifique Bungalow au bord de la mer. Nous profiterons de sont Bungalow pour passer un peu de bon temps en sa compagnie.
Le départ
Après 12 jours de fêtes, de jeux, de connaissances internationales, de bons amis, de plage nous devons tout laisser pour repartir une fois de plus Difficile de quitter un lieu où tout le monde vous connait car vous êtes devenu un ancien. En effet, les gens restent en général moins de temps pour continuer leur voyage à la découverte de l’Equateur, mais la direction se trouve en sens inverse et ne disposons de pas assez de temps pour visiter cet ultime pays. Nous prenons un dernier touctouc pour se rendre à la station de bus ou 18h de voyage nous attendent.
Cedric
Merci a Waiki de Trujillo pour ces feux de plages son amitié, si vous le chercher vous le trouverez surement sur la route en équateur à vendre ces bracelets et colliers, achetez en lui un au passage, ainsi il pourra continuer sa route jusqu’en Colombie…
Romain
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Huaraz et le Santa Cruz Trek
Posté par cedric dans 5 - Huaraz et la cordillière blanche, 9 - Huaraz et le Santa Cruz Trek le 18 mai 2010
Distance parcourue : 50km
Dénivelés positifs : + 2150m
Dénivelés négatifs : – 1400m
Total dénivelés : 3550m
Altitude minimale : 4750m
Altitude maximale : 3000m
Journée la plus longue : 13km / 650m positifs / 1000m négatifs / 6h de marche hors pauses
Récapitulatif des journées :
jour 1 : 3000/+600/3600 (12km)
jour 2 : 3600/+500/4100 (15km)
jour 3 : 4100/+650/4750/-1000/3750 (13km)
jour 4 : 3750/-400/3350/+400/3750 (8km)
L’Arrivée à Huaraz
Le premier jour
Huit heures de bus en provenance de Lima et nous voila arrivée à Huaraz après une autre Péruvianisation : Le plateau repas qui n’en été pas un, un petit paquet de chips et un bout de gâteau ! Un compatriote à l’air bien sympathique, nous accueil et nous propose un hôtel pas cher, nous acceptons et le suivons. Mickael de son prénom, loge à l’oeuil depuis un moment dans cet établissement en contre partie de services. Nous profitons de cette première journée pour nous reposer et découvrir les lieux, l’habituel rituel quand nous arrivons dans une nouvelle ville.
Les préparatifs du trek
Nous profiterons des deux jours suivants pour préparer le trek, 2 jours c’est beaucoup surtout pour des habitués comme nous. A notre décharge le premier été un dimanche et jour des fêtes des mères au Pérou. Difficile de faire quoi que ce soit car beaucoup de magasin sont fermés, il est presque impossible de trouver du pain. Les courses effectuées, les sacs chargés, nous voila enfin prêt pour partir en trek.
Le trek
Le départ pour Cashapampa
Nous prenons un petit déjeuner et nous attrapons le premier collectivo, il est 8h30. Le chauffeur est aussi fou que la camionnette est déglinguée, il y a un jeu de fou dans la direction et plusieurs fois nous auront le droit aux appels de phares des véhicules que nous croisons. Après 2h de trajet à serrer les fesses et en priant pour arriver en vie, nous changeons de charrette. Nous troquons une poubelle pour une autre un peu moins pourrie. Une voiture dans laquelle on s’entasse à 7 avec le chauffeur : deux sur le siège de devant et 4 derrière. J’ai l’accoudoir qui s’enfonce dans mes cotes à chaque bosse et nous roulons sur un chemin de terre rempli de nid de poule. Avec 1h de route et les côtes enflées, nous arrivons devant l’entrée du chemin de randonnée. Nous apprenons qu’il nous faut une fois de plus se faire Péruvianiser violement ! L’entrée du parc est de 20 euros par personne pour 1 mois (soit 6 nuits d’hôtel), le problème est que nous ne campons que 3 nuits mais comme par hasard, il n’existe qu’un seul tarif. (Tarif qui équivaut à payer 350 euro en France !) Du vol en bande organisé quand vous apprenez que l’argent ne profite même pas à la préservation du parc et à son aménagement : Nous auront d’ailleurs la possibilité de nous en apercevoir, les toilettes des camps sont toutes détruites, quelques panneaux sont tout de même présent, le chemin n’est pas entretenu…
Bref, après avoir allégé fortement le porte monnaie, nous foulons le sentier. Après 10 minutes nous faisons halte pour manger, il est déjà midi. De toute façon, le trek sera tranquille car nous avons 4 jours pour faire 50km. Nous reprenons le chemin pour 3h de marche et stoppons près de la rivière. Nous nous ferons dévorer par les mouches suceuses de sang avant d’allumer un petit feu avec de la mousse, écorces et merde de vache séchée ; dont la fumée les fera fuirent (mais s’est interdit). Nous admirons le manteau d’étoiles avant de blottir sous notre toile !
Une vallée verdoyante et ses jolies lagunes
La tente est pliée, la dernière sangle du sac est serré, le petit déjeuner avalé, les lacets attachés, nous voila prêt pour attaquer cette journée de marche. Environ 13km d’ascension lente au creux d’une vallée verdoyante, arrosée de nombreuses cascades, dons l’herbe fraiche se fait brouter par de nombreux ânes, vaches et chevaux. Nous longerons deux lagunes aux couleurs azur et turquoise qui changent aux grès des rayons du soleil. Nous nous arrêtons près de la deuxième lagune pour déjeuner, mais nous ne resterons pas très longtemps car la patrouille de l’air des tans kamicase nous assaille. Apres en avoir tué une cinquantaine nous continuons notre chemin pendant une demi heure pour trouver un champ de bataille plus docile pour manger. L’après midi nous perdons le chemin, faisons un peu d’escalade et de cache-cache partie dans les bosquets avant de reprendre la technique Chilienne pour traverser la rivière. Le chemin se trouvant de l’autre coté, nous quittons chaussures (et pantalon pour ma part car je suis plus petit que Romain) et traversons la rivière pied nu. L’eau est froide mais ce bain de pied rafraichissant ne nous arrêtera pas. Nous poursuivons notre route et arrivons au camp ou nous posons la tente et construisons un par vent avec nos matelas car l’air est bien frais. Le soir nous auront la visite d’un renard (Chiper le renard pour ceux qui connaisse). Je passerais la nuit avec la nourriture comme oreiller…
L’ascension du col
Le réveil est très frais, la tente est givrée mais pas folle. La température à due descendre en dessous de zéro durant la nuit. Le temps de faire sécher la tente et nous partons pour le fameux col. En chemin Romain joue aux bon Saint Maritain et s’occupe d’une Israélienne abandonnée par ses amis qui n’arrive pas à faire avancer sa mule. Romain plus têtu qu’une mule prend la bête par les cornes (façon de parler, les mules n’ayant pas de cornes!) et fera le chemin jusqu’en haut. En revanche, la montée me sera plus difficile, car une fois de plus je suis malade depuis le début du trek. Nous voila arrivé à 4750m, la vue est splendide, nous pouvons admirer de plus près les montagnes enneigées, les crêtes dentelées et les glaciers s’étalant sur les flancs de ces monstres rocheux. Nous entamons la descente, longeons de nombreuses lagunes et retrouvons une autre vallée verdoyante. Nous longeons la rivière est arrivons au lieu de campement : une vaste prairie.
Le retour à Huaraz
Nous avons attendu que les rayons atteignent la tente pour nous lever, mais comme la vallée est encaissée, le réveil n’est pas très matinal. Peut importe il nous reste que deux heures pour atteindre le petit village de Vaqueria pour prendre le bus. Une courte descente, le check out du parc, est une ascension de 400m est nous y voila. Par chance nous n’attendrons pas longtemps et prenons le bus touristique qui vient de déposer de nouveaux candidats au trek. Après 1h30 de piste nous arrivons près d’une lagune est continuons à pied. Un taxi nous aborde, trop cher, nous refusons sont offre, il repart, mais 50m plus loin il s’arrête et accepte notre tarif. Nous arrivons à Yungay ou nous prenons un collectivo pour Huaraz. Une bonne douche, une tournée de linge, un bon repas et un bon film et au lit.
Huaraz et l’attente
Le repos du marcheur
Nous passerons plusieurs jours dans notre hôtel, l’ambiance chaleureuse, l’accès à internet, le lecteur DVD et sa panoplie de films, et les après midi macramé nous occuperons bien. Nous devons attendre notre Allemand car nous lui avons fixé un RDV à Mancora. Nous sommes sur le départ pour enchainer 2 bus pour un voyage de 13h afin de rejoindre les plages du nord du Pérou. Un peu de détente et de vraies vacances avant notre retour sur Lima pour prendre l’avion pour la France. Ca sent la fin du voyage!
Huaraz trek santa cruz from Romain LEFORT on Vimeo.
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Ica et son Oasis, Paracas et les iles Ballestas.
Posté par cedric dans 4 - Ica, Paracas et les Iles Ballestas, Perou le 15 mai 2010
Ica et son Oasis.
Retrouvailles avec Norman.
Après avoir visité le fameux couvent de Sainte Catherine situé en plein centre d’Arequipa nous prenons un bus de nuit afin de relier Ica, une ville située à une cinquantaine de kilomètre de la côte. Nous nous sommes donnés rendez vous avec notre Allemand : Norman, à l’Oasis de Huacachina situé à 5 minutes de taxi à la sortie de la ville. Nous arrivons donc de bon matin, tout est fermé et pour patienter nous louons une planche pour descendre quelques dunes de sables : Leurs fausses board sont vraiment nulle. Le gérant de l’hôtel arrive et nous prenons place. La piscine aux eaux bleues nous attrait énormément mais il est encore tôt et la courte nuit de bus mérite une petite sieste supplémentaire. En fin d’après midi nous gouterons à la piscine, aux transats et la bière fraiche et pas cher avant d’aller chercher Norman au point de RDV pour faire la fête. Héla l’Oasis est un peu vide en ce moment, nous finirons dans les dunes autour d’un feu de bois avec pour seul compagnon un éclopé complètement plein qui nous aura effrayé par sa façon de grimper les dunes à 4 pattes telle une bête !
Une nuit dans le désert !
Il est prés de midi, Norman qui avait dormi dans notre chambre à déjà pris la fuite, je me dirige lentement vers la salle de bain pour prendre une douche. Nous allons manger et nous nous reposons près de la piscine en piquant une tête de temps en temps. Il est l’heure d’aller chercher Norman. Nous passons le début d’âpres midi autour de la piscine à apprendre de nouveau point de Macramé. Puis vers 16h nous partons pour le désert, nous faisons une halte après quelques minutes de marche pour se charger en bois car dans le désert c’est denrée rare voir introuvable. Après une bonne heure de marche dans les dunes de sable chaud, nous déposons les sacs à la recherche d’un lieu de campement à l’abri du vent qui souffle dur. Nous profitons des dernières lueurs du jour pour admirer le coucher de soleil qui caresse les dunes de teintes orangées et dorées (ici il fait nuit à partir de 6h). Nous allumons le feu après que Romain est fait la rencontre avec un scorpion (heureusement nous apprendrons le lendemain que ce type de scorpion ne présente aucun danger). Au menu Pollo à la plancha version française accompagnée de son riz au grain de sable croustillant. Un festin qui aura pour dessert des bananes cuite à la braise. Le feu terminé nous admirons les étoiles et la lune du fond de notre sac de couchage avant se faire emporter par un profond sommeil.
Un réveil en chaleur.
Il est tôt quand les rayons du soleil nous réveillent. Nous prenons un petit déjeuner rapide, pas le temps de s’attarder, car après le sable risque d’être trop brulant pour le fouler pied nu. Nous filons vers l’Oasis le sable est déjà bien chaud. En arrivant, nous dégustons une dernière bière avant de quitter Norman. Nous lui fixons une nouvelle rencontre à Mancora dans 2 semaines environ. Nous profiterons du reste de la journée pour nous reposer.
Un faux départ !
Nous faisons les sacs, vidons la chambre et allons manger. Avant de partir nous nous baladons sur les bords de l’Oasis et rencontrons une femme qui fait de l’arisant et nous propose de nous apprendre. Nous lui achetons du fil et des pierres. En fin d’après midi nous souhaitons prendre le bus pour Pisco, mais elle nous dit qu’il est préférable de partir le matin et nous propose gentiment de dormir dans son office (2 mètres sur 3 mais gratuit). Comme des clandestins chinois, nous dormirons sur notre lieu de travail ! La générosité Péruvienne à un prix et nous apprendrons par la suite que nous avons largement payé la nuit et le cours de macramé car elle nous a vendue les pierres 2 à 3 fois leur prix.
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Paracas et les iles Ballestas.
Départ pour Paracas.
Il est 8h quand la femme arrive pour ouvrir son échoppe, nous la remercions et partons pour les Iles. Après une série de bus et de taxi nous arrivons à Paracas, lieu de départ des excursions. Nous allons manger et nous nous faisons une fois de plus Péruvianiser : Je prends un sandwich au poulet à 3 sol mais cette fois ci je me retrouve avec une boule de pain qui pourrait tenir sans problème dans ma main, rempli d’une minuscule feuille de salade et d’un quart de filet de poulet ! Je n’oserais même pas appeler cela un sandwich. Après cet apéritif nous visitons la ville et passons la fin d’après midi dans notre hôtel avant de faire des courses pour manger par nous même car il y en a marre des arnaques péruviennes !
Départ pour les Iles Ballestas.
Il est 7h45 est une foule de toutous s’agglutine sur le port pour embarquer sur des speed boat. Après quelques minutes de bateau nous faisons le tour de ces iles magiques. Elles ont une teinte noire à leur base qui tire au rouge, couleur de la roche puis au blanc sur la surface supérieure du à la couche de gouano qui les recouvre. Une des iles est recouverte d’un tapis noir, ce sont des milliers d’oiseaux qui fourmillent sur le sol. Nous admirons les énormes pélicans et les lions de mer qui se reposent après leur pêche nocturne. Un paradis pour les animaux qui ne se font déranger que tout les 5 ans, lorsque la ramasse du gouano est autorisé. Après avoir tourné autour des iles et admirer cette faune sauvage, nous reprenons la direction du port. L’après midi nous enchainons les bus pour arriver sur Lima, où un chauffeur de taxi nous Péruvianisera une fois de plus. Nous attendons le bus de nuit pour Huaraz dont le départ est fixé à 10h30.
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